La sixième édition du Festival Inter’Nature du Haut-Jura a refermé ses portes sur un franc succès, attirant de nombreux visiteurs à Saint-Claude. Comme le veut la tradition, la journée du vendredi était dédiée aux scolaires : plus de 1 300 élèves, issus d’écoles primaires et de collèges du Jura mais aussi de territoires voisins comme l’Ain (Pays de Gex, Dortan, Oyonnax), ont parcouru les allées du festival.
Pour accompagner leur visite, enseignants et organisateurs avaient préparé des livrets-questionnaires. Un dispositif à la fois ludique et pédagogique, permettant aux enfants de s’approprier les expositions en cherchant des réponses auprès des photographes, tout en rythmant leur découverte.
Une diversité photographique saluée par le public
Parmi les 35 photographes retenus sur 130 candidatures, chacun a pu susciter l’intérêt des visiteurs, invités à se forger leur propre palmarès. Certains stands ont toutefois particulièrement retenu l’attention.
Les paysages du Haut-Gard capturés par Jean Discours, proches de véritables tableaux, ont marqué les esprits. Julien Arbez, photographe des Hautes Combes, a quant à lui captivé les plus jeunes avec ses clichés de sangliers en contre-jour. Le duo Christine Avenel et Jacques Poulard a séduit un large public avec ses images de manchots royaux aux Falklands.
Invité d’honneur, Stéphane Granzotto a rencontré un vif succès grâce à ses photographies d’orques en Norvège, au nord du cercle polaire arctique, ainsi qu’à son court-métrage consacré aux cachalots, projeté à la Fraternelle.
Les photographes locaux — Alain Bernard, Géraldine Duboz, Marine Egraz, Anne-Sophie Vincent et Christophe Mollet — ont également su capter l’attention, chacun avec un univers singulier. Une édition réussie qui laisse déjà entrevoir la prochaine : rendez-vous est pris pour le FINA 2027.























