Auxonne. Douze vice-présidents élus pour piloter l’intercommunalité

La communauté de communes Auxonne-Pontailler-Val de Saône a renouvelé son exécutif en élisant douze vice-présidents, jeudi 2 avril. Une organisation renforcée pour accompagner l’élargissement des compétences intercommunales.

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Marie-Claire Bonnet-Vallet intercommunalité
Une première séance qui est venue déterminer les vice-présidents et leurs délégations.

Réunis le 2 avril, les élus de la communauté de communes ont acté le passage de 11 à 12 vice-présidents, tout en maintenant un bureau composé de 19 membres. Un choix justifié par le niveau d’intégration croissant de l’intercommunalité depuis sa création en 2017.

Gestion de l’eau, prévention des inondations (Gemapi), urbanisme, transition énergétique ou encore plan alimentaire territorial : les compétences exercées se sont multipliées, nécessitant une organisation politique plus étoffée. “Une communauté très intégrée, c’est aussi un certain nombre de missions à conduire et à superviser”, a rappelé Marie-Claire Bonnet-Vallet.

Un exécutif élargi pour couvrir toutes les compétences

À l’issue du vote, douze vice-présidents ont été élus au scrutin secret, poste par poste. Fabrice Vauchey (premier vice-président) prend en charge l’économie, tandis que Sébastien Sordel (second vice-président) hérite du grand cycle de l’eau et de la planification urbaine. Hugues Antoine (troisième vice-président) pilotera le plan climat, et Dominique Arbeltier (quatrième vice-présidente) les politiques éducatives et familiales.

Parmi les autres délégations, Jean-Paul Vadot s’occupera de la culture et des ressources humaines, Florence Moussard du tourisme, et Éric Liochot du petit cycle de l’eau. Les finances reviennent à Sara Arnaud, l’environnement à Maximilien Aurousseau, et les services aux publics à Dominique Labelle. Cyril Philipponnat sera en charge des grands projets, tandis que Franck Deloy pilotera les mobilités.

En complément, plusieurs conseillers délégués ont été désignés pour épauler l’exécutif sur des dossiers spécifiques, dans une logique de binôme. Une organisation qui doit permettre de mieux répartir les responsabilités et de répondre à la complexité croissante des politiques intercommunales.