Avant la réunion organisée ce jeudi 17 septembre à Goux, Michel Barnier a passé une partie de l’après-midi sur le terrain. Aux côtés de la députée Justine Gruet, l’ancien Premier ministre, désormais député de Paris, a visité l’usine Bel de Dole puis échangé avec plusieurs chefs d’entreprise.
Chez Bel, il dit avoir rencontré salariés et direction d’une entreprise « ancienne, qui s’est renouvelée, qui s’adapte tout le temps ». Plus largement, Michel Barnier retient de ses échanges « des ressources, des talents, des initiatives dans les entreprises, dans les municipalités, dans les associations ». Une manière, selon lui, de prendre le pouls du territoire au-delà du cadre parisien.
La présidentielle en toile de fond
Mais à quelques mois de l’élection présidentielle, la politique nationale s’est également invitée dans les échanges. Michel Barnier a évoqué une situation qu’il juge « assez grave sur le plan national », citant notamment la dette, le pouvoir d’achat ou encore le prix de l’essence. Il a également défendu la nécessité, pour les responsables politiques, d’« expliquer et écouter » plutôt que de donner des consignes aux électeurs.

Interrogé sur la présidentielle, l’ancien Premier ministre a réaffirmé son soutien à Bruno Retailleau, choisi par les militants LR. Il s’est aussi déclaré favorable à une primaire pour parvenir à une candidature commune de la droite et du centre, tout en reconnaissant que son organisation restait incertaine. Une position qu’il défend également publiquement ces dernières semaines.
La fin de journée s’est poursuivie à Goux avec la rentrée politique de Justine Gruet, dont Michel Barnier était l’invité d’honneur. L’ancien chef du gouvernement a notamment salué une députée « toujours solidaire, jamais complaisante, toujours constructive ».

























