À 11 heures, place des Déportés, élus, associations mémorielles et habitants se sont rassemblés pour honorer la mémoire des disparus. La maire, Florence Gay, a procédé au dépôt de gerbe, accompagnée des représentants d’associations et de Pierre, un jeune écolier, symbole de la transmission entre générations. Une minute de silence a ensuite été observée, dans une atmosphère solennelle.
Une mémoire à transmettre
Le message officiel, lu durant la cérémonie, a rappelé l’horreur des camps de concentration et d’extermination nazis, où « la mort par le gaz, le travail forcé, la faim ou les sévices » constituait le quotidien des déportés. L’édile de Chaussin a également souligné le courage des survivants, revenus marqués à vie, mais déterminés à témoigner.
Au-delà du souvenir, l’accent a été mis sur la nécessité de transmettre cette mémoire aux jeunes générations. « La remémoration […] doit continuer d’être un rempart contre l’ignorance », a-t-il été rappelé. La présence du jeune Pierre illustrait pleinement cet enjeu, dans un contexte où les derniers témoins disparaissent peu à peu.
La cérémonie s’est conclue dans le recueillement, rappelant que la mémoire de la déportation demeure essentielle pour défendre les valeurs de paix, de liberté et de dignité.

























