Réuni en assemblée annuelle, le comité du Souvenir Français d’Arinthod a dressé un constat lucide : l’instabilité mondiale s’intensifie. Après l’Ukraine, les tensions au Moyen-Orient, en Afghanistan, au Pakistan, en Iran et dans certaines régions africaines interrogent.
Jusqu’où ces menaces iront-elles ? Et à quel moment toucheront-elles plus directement notre territoire ?
Le devoir de mémoire plus essentiel que jamais
Face à cet environnement incertain, les bénévoles rappellent l’importance du devoir de mémoire, parfois difficile à transmettre aux jeunes générations. Pourtant, les événements actuels pourraient raviver les consciences.
Le comité, fort de ses 89 adhérents, poursuit ses actions : voyages mémoriels pour les scolaires, entretien des tombes, participation aux cérémonies patriotiques.
Cette année, plusieurs projets ont été soutenus. L’école d’Arinthod a pu visiter le musée de Nantua (37 élèves) tandis que le collège va organiser des séjours à Verdun et au Struthof (60 élèves).
Le comité reste engagé lors des temps forts commémoratifs : Alièze (7 mars), FNACA (19 mars), 8 mai, 11 novembre et Dompierre (11 juillet).
Comme beaucoup d’associations, le Souvenir Français s’inquiète : le renouvellement des bénévoles se fait rare. Une problématique majeure pour assurer la continuité des actions.
Moment fort de cette assemblée : Aurélia Le Bec a reçu le diplôme d’honneur, saluant son engagement au service de la mémoire.























