Colonne. Le Festival Renaissance voit plus grand pour sa deuxième édition

Après un lancement réussi en 2025, le Festival Renaissance revient les 14 et 15 août avec une programmation enrichie et des ambitions renforcées.

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Festival Renaissance Colonne
Le grand chapiteau est la principale nouveauté de cette deuxième édition. Crédit photo : Festival Renaissance

Fort d’une première édition qui a attiré près de 2 500 personnes, le Festival Renaissance change de dimension. Les 14 et 15 août, à Colonne, l’événement misera sur une organisation plus ambitieuse, avec deux scènes, un grand chapiteau, davantage d’animations et une programmation étoffée. « L’an dernier, on avait monté ça en trois semaines. Cette fois, c’est plus strict, plus cadré », résume l’organisateur, Americo Ferreira. Le chapiteau constitue d’ailleurs l’une des principales nouveautés. « S’il pleut, on est couverts. S’il fait chaud, on est couverts aussi. Dans les deux cas, on est gagnants. »

Concept Paysage Du Revermont Lons-le-Saunier

Au-delà des concerts, le festival poursuit également une ambition patrimoniale. Créé pour contribuer au sauvetage du château de Colonne, il reste fidèle à cette vocation tout en élargissant son engagement. Cette année, une marche et deux conférences mettront ainsi en lumière la fibromyalgie. « On cherchait une association avec qui être partenaire. Une partie des bénéfices ira pour une bonne cause », explique Brice Geny, membre de l’organisation. Ce choix est né d’une rencontre avec des personnes touchées par cette maladie encore méconnue. « On espère que les gens vont se mobiliser. »

« Garder quelque chose à taille humaine »

Les organisateurs visent désormais 1 500 visiteurs par jour, soit 3 000 sur le week-end : la capacité maximale du site. Pour y parvenir, ils misent sur une programmation éclectique mêlant jazz, musique populaire, animations médiévales, exposants et spectacles familiaux. « On ne veut pas faire un immense festival, mais garder quelque chose à taille humaine », insiste l’organisation. Par ailleurs, le modèle économique repose essentiellement sur les entrées et les partenaires privés. « On n’a pas besoin de subventions pour exister », souligne Americo Ferreira, qui espère désormais inscrire durablement le rendez-vous dans le paysage estival jurassien.