À quoi ressemblera la circulation à Bletterans dans les prochains mois ? C’est l’une des questions principales du dernier conseil municipal de Bletterans. Chargé du dossier, Patrick Marchal a présenté une première étape du futur plan de circulation. Son objectif est clair : « sécuriser et apaiser le centre-ville » tout en « organisant mieux les mobilités ». Plusieurs changements ont ainsi été validés par les élus, tandis que d’autres seront testés avant d’être définitivement adoptés.
Première évolution d’importance : la vitesse. La commune souhaite généraliser le 30 km/h dans une grande partie de l’agglomération. Certaines entrées de ville resteront toutefois limitées à 50 km/h, comme depuis Château-Chalon sur une courte portion, avant un passage à 30 km/h. Une solution jugée plus progressive par les élus. « Le but est de réduire la vitesse de circulation et d’améliorer la sécurité des piétons et des cyclistes », a rappelé Patrick Marchal.
Le fonctionnement des feux pédagogiques sera lui aussi adapté. Ils continueront d’inciter les automobilistes à lever le pied, mais seront réglés en cohérence avec la future limitation à 30 km/h. La commune prévoit également une communication spécifique afin d’expliquer ces nouveaux aménagements aux habitants.
Des accès revus autour de l’école
Les abords de l’école élémentaire évolueront également. Les élus souhaitent interdire le passage des véhicules motorisés devant l’établissement grâce à un obstacle physique. Les vélos resteront autorisés, tandis que les places de stationnement seront réorganisées afin de faciliter l’accès des ambulances et des services indispensables. « C’est une vraie demande de l’école depuis longtemps », a souligné Patrick Marchal.
Autre point discuté : le quai de la Foule. La municipalité veut remettre cette voie en double sens afin de faciliter l’accès au parking, aujourd’hui jugé peu utilisé. En revanche, les élus ont finalement renoncé, pour l’instant, à imposer une interdiction de tourner à gauche. Cette question sera étudiée dans le cadre d’une réflexion plus globale sur l’ensemble des rues perpendiculaires à la Grande Rue.
Des tests avant une décision définitive
Le dossier abordait aussi le remplacement d’un cédez-le-passage par un stop dans un secteur où la visibilité est jugée insuffisante. Plusieurs élus ont estimé que cet aménagement obligerait davantage les automobilistes à marquer l’arrêt. Enfin, Patrick Marchal a rappelé que cette première série de mesures avait vocation à être expérimentée. « On va expérimenter. On va tester. (…) Et après, si ça se passe mal, on changera », a-t-il conclu.
























