Auxonne. Le conseil municipal donne son feu vert à la vidéoverbalisation

Les élus d’Auxonne ont approuvé le recours à la vidéoverbalisation. La commune doit désormais obtenir une modification de son autorisation préfectorale avant de pouvoir mettre en œuvre ce dispositif.

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vidéoverbalisation à Auxonne
Le conseil municipal a validé l’installation de nouvelles caméras de vidéoprotection sur trois sites.

Le conseil municipal d’Auxonne a donné son feu vert à la vidéoverbalisation. Lors de la séance du 5 juin, les élus ont approuvé une délibération permettant à la municipalité de solliciter une modification de l’arrêté préfectoral qui encadre aujourd’hui le système de vidéoprotection de la commune.

Auxonne dispose actuellement de 22 caméras installées sur son territoire. « Aujourd’hui, on a une autorisation de la préfecture d’exploiter notre système de vidéosurveillance sur la base de 22 caméras, mais qui ne permet pas de faire de la vidéoverbalisation », a rappelé le maire Fabrice Vauchey lors de la présentation du dossier.

La mesure votée vise à permettre aux agents habilités de constater certaines infractions à distance à partir des images transmises par ces équipements. Selon le maire, il s’agit de renforcer l’action de la police municipale sans pour autant modifier son organisation actuelle. « On vous propose de faire une demande de modification de l’arrêté préfectoral afin d’autoriser, en particulier à la police municipale, de pouvoir être un peu plus sur le terrain, non pas physiquement, mais à travers les vidéos », a-t-il expliqué.

Une mise en œuvre encadrée

L’élu a également tenu à rassurer sur les conséquences du dispositif. « Ça ne va pas générer de recrutement d’agents supplémentaires », a-t-il affirmé. Dans un premier temps, la consultation des images devrait s’effectuer sur des plages horaires définies. « L’idée, c’est de prévoir des créneaux horaires ou des demi-journées de consultation directe de la vidéo », a précisé Fabrice Vauchey.

Interrogé sur les agents susceptibles d’assurer cette mission, le maire a indiqué qu’il pourrait s’agir des policiers municipaux ou d’agents du service habilités à constater les infractions relevant de leurs compétences.