
Le futur parc urbain de Dole prend forme. Après plusieurs mois de travaux, le chantier avance « sans dérive » de calendrier, selon Mohamed Mbitel, en charge du projet pour la municipalité, qui table sur une ouverture dans la première quinzaine de juillet.
Une étape importante a été franchie avant l’hiver avec les travaux de modelage du site. Ceux-ci ont permis de structurer les cheminements et de créer une annexe hydraulique, pensée pour enrichir la biodiversité et offrir des ambiances variées au fil de la promenade. Dans ce secteur, une passerelle et une tour d’observation ont également été installées, permettant aux visiteurs de profiter de différents points de vue sur la ville.

Le parc comptera plus de 1 500 arbres, dont 344 sujets de grande taille, sélectionnés pour leur capacité à s’adapter aux évolutions climatiques. « Les travaux avancent bien », assure-t-il, tout en soulignant un suivi hebdomadaire du chantier pour garantir le respect du planning.
Une montée en puissance du chantier
Depuis le printemps, le projet est entré dans une phase plus intensive. Les cheminements intérieurs sont en cours de réalisation, avec différents revêtements comme le béton désactivé ou sablé. En parallèle, des travaux de voirie sont engagés, notamment à l’entrée du site, côté Béthouart, afin d’améliorer les circulations.
Les équipements vont progressivement être installés d’ici juin. Parmi eux, une aire de jeux avec une structure monumentale destinée à devenir l’un des points forts du parc, accompagnée d’autres installations pour tous les âges. Jets d’eau, brumisateurs, mobilier urbain et sanitaires viendront compléter l’ensemble . Une guinguette, portée par de jeunes Dolois, doit également ouvrir à la mi-juin pour proposer restauration et animations.
Autre espace très attendu : le skatepark. D’une superficie de 1 000 m², dont 400 m² couverts, il prend place dans un ancien hangar réhabilité. Pensé pour accueillir différentes pratiques, du skate au pump-track, il vise un public large.

Si l’objectif est de livrer un parc totalement achevé début juillet, la municipalité rappelle que son évolution se fera dans les temps. Les plantations, encore jeunes, mettront plusieurs années à se développer pleinement. « Il faudra laisser la nature s’installer », souligne Mohamed Mbitel, évoquant un site appelé à se transformer progressivement.
Le projet représente un investissement global de 4,9 millions d’euros hors taxes, soutenu par des subventions, couvrant près des deux tiers du coût.
























