Dole. De nouvelles caméras vont être installées au parc de la Vouivre, à l’école Marcel-Aymé et sur le pont de la Corniche

Le conseil municipal de Dole a validé, lundi 22 juin, l’extension du dispositif de vidéoprotection sur trois nouveaux sites de la ville ainsi que l’acquisition de quatre caméras mobiles destinées à lutter contre les incivilités.

0
61
vidéoverbalisation à Auxonne
Le conseil municipal a validé l’installation de nouvelles caméras de vidéoprotection sur trois sites.

La Ville de Dole poursuit le déploiement de son réseau de vidéoprotection. Réuni lundi 22 juin au soir, le conseil municipal a approuvé l’installation de sept nouvelles caméras fixes sur trois sites identifiés comme prioritaires : le futur parc de la Vouivre, l’école Marcel-Aymé et le pont de la Corniche. À ces équipements s’ajouteront quatre caméras mobiles destinées à être déplacées selon les besoins constatés sur le terrain.

Présenté par Stéphane Champanhet, adjoint chargé de la tranquillité publique, le rapport souligne que la vidéoprotection constitue « un outil au service de la population et de la sécurité ». L’objectif affiché est de prévenir les atteintes aux personnes et aux biens, de sécuriser les espaces publics et de renforcer le sentiment de sécurité des habitants. Le futur parc de la Vouivre sera ainsi doté de trois caméras.

La municipalité souhaite y prévenir les dégradations et les incivilités tout en protégeant les équipements publics qui y seront installés. Le coût de cette opération est estimé à 41 355 € TTC. Le dernier établissement scolaire dolois encore dépourvu de vidéoprotection, l’école Marcel-Aymé, sera quant à lui équipé de deux caméras pour un montant de 36 822 € TTC.

Enfin, deux autres caméras seront implantées au pont de la Corniche afin de surveiller le trafic routier mais également de lutter contre les jets de projectiles visant régulièrement les habitations situées sous l’ouvrage. Le montant prévisionnel s’élève à 30 017 € TTC.

Des caméras mobiles contre les dépôts sauvages

La principale dépense concerne toutefois l’acquisition de quatre caméras mobiles, accompagnées d’un serveur et d’équipements informatiques, pour un montant de 106 416 € TTC. Ces dispositifs pourront être déplacés sur différents secteurs de la commune en fonction des problématiques rencontrées.

Jean-Baptiste Gagnoux a expliqué que ces équipements s’inscrivent dans la continuité d’expérimentations menées ces derniers mois pour lutter contre les dépôts sauvages et diverses incivilités. « Tout ne sera jamais sécurisé, mais cela permettra parfois de dissuader et de retrouver les personnes qui commettraient un certain nombre de méfaits », a-t-il indiqué.

Le premier magistrat a notamment évoqué l’utilisation récente des caméras dans le cadre des dégradations commises avenue de Besançon après la finale de la Ligue des Champions, précisant que les auteurs avaient pu être identifiés grâce aux images enregistrées.

Au total, ce programme représente près de 215 000 € d’investissements. La Ville prévoit de solliciter des aides financières auprès du Fonds interministériel de prévention de la délinquance afin de réduire le coût restant à sa charge. Le rapport a été adopté sans opposition.