Dole. La mémoire de l’Appel du 18 Juin honorée

À l’occasion du 86e anniversaire de l’Appel du 18 Juin, élus, porte-drapeaux, représentants d’associations patriotiques et habitants se sont réunis jeudi au cimetière Nord de Dole pour rendre hommage à celles et ceux qui ont incarné l’esprit de la Résistance.

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Élus, porte-drapeaux et représentants des associations patriotiques étaient réunis au cimetière Nord pour commémorer l’Appel du 18 Juin 1940.

Quatre-vingt-six ans après l’Appel lancé depuis Londres par le général de Gaulle, la Ville de Dole a célébré ce jeudi 18 juin la Journée nationale commémorative de l’Appel du 18 Juin 1940. Organisée au cimetière Nord, la cérémonie a réuni élus, représentants des associations patriotiques, porte-drapeaux et habitants autour du souvenir de celles et ceux qui refusèrent la défaite.

La commémoration s’est ouverte par la lecture de l’Appel du 18 Juin par Valentin Serrat, représentant du Souvenir français. Un texte devenu l’un des symboles de la Résistance, dans lequel le général de Gaulle affirmait notamment que « la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas ».

Le message ministériel a ensuite été lu par Jean-Baptiste Gagnoux, maire de Dole. Rédigé par Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants, il est revenu sur la portée historique de cet appel lancé par un homme alors isolé à Londres, mais déterminé à poursuivre le combat.

Le souvenir des combattants de la liberté

Le texte a rappelé l’engagement de nombreuses figures de la Résistance et de la France libre, parmi lesquelles Edmond Michelet, Joseph Kessel, Joséphine Baker ou encore Félix Éboué. Il a également évoqué la bataille de Bir Hakeim, symbole de la renaissance militaire française durant la Seconde Guerre mondiale.

Au-delà du souvenir historique, le message a souligné l’actualité des valeurs portées par l’Appel du 18 Juin. « Notre peuple n’est jamais aussi grand que lorsqu’il refuse la défaite de l’esprit et se donne les moyens de défendre sa liberté », a-t-il notamment rappelé.

La cérémonie s’est conclue par le dépôt de gerbes effectué par les représentants des collectivités et de l’État, avant une dernière évocation de l’héritage laissé par celles et ceux qui choisirent la résistance plutôt que la résignation.