Tavaux. Un parc urbain au cœur du futur quartier de la Vuillardière

Lors du conseil municipal de Tavaux, lundi 1er juin, les élus ont validé le plan de financement d’un futur parc urbain à la Vuillardière. Un projet soutenu par la majorité mais qui a suscité des interrogations de l’opposition sur ses usages et son coût.

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Le futur parc urbain de la Viardière doit prendre place entre les différents projets de logements actuellement en développement au nord de la gendarmerie.

Le futur quartier de la Vuillardière poursuit sa structuration. Réuni lundi 1er juin au soir, le conseil municipal de Tavaux a approuvé le plan de financement d’un projet de parc urbain qui prendra place entre plusieurs opérations d’habitat actuellement en développement au nord de la gendarmerie.

Présenté par le maire Jean-Michel Daubigney, le projet s’inscrit dans un ensemble comprenant une résidence autonomie, un habitat inclusif et une future résidence intergénérationnelle. L’objectif affiché est de créer un espace arboré favorisant les déplacements doux et les échanges entre habitants tout en renforçant les continuités écologiques vers le parc des Vernaux.

Le coût prévisionnel de l’opération s’élève à près de 487 000 euros. La commune espère notamment bénéficier d’une aide régionale dans le cadre du dispositif Centralités rurales en région (C2R) ainsi que d’un soutien du Département.

L’opposition réclame davantage d’usages

Au nom du groupe d’opposition, le conseiller municipal Romain Berthet a indiqué ne pas remettre en cause « l’intérêt de créer un espace vert et des cheminements doux », mais a estimé que le projet pouvait aller plus loin. L’élu a notamment évoqué l’idée d’une agora ou d’un espace couvert susceptible d’accueillir manifestations associatives et rencontres publiques.

Jean-Michel Daubigney a défendu un projet « réfléchi depuis près de dix ans » avec les partenaires institutionnels. Selon le maire, l’aménagement a été conçu en cohérence avec les futurs équipements destinés aux seniors et aux personnes en situation de fragilité. Il a également rappelé les contraintes réglementaires liées au PPRT et aux risques industriels qui limitent certaines possibilités d’aménagement sur le secteur.

À l’issue des échanges, la délibération a été adoptée. Quatre élus se sont abstenus. Le projet de parc urbain peut désormais poursuivre son parcours administratif et ses demandes de subventions.