En se confrontant à d’autres cultures, il est possible de tomber sur des situations originales. Nos différences peuvent créer ce jugement. Ainsi, comme nous, vous verrez peut-être, lors de votre périple en Inde, un éléphant sur l’autoroute. Plus étonnant encore : vous serez probablement confronté à des gens payant avec leur visage grâce à la reconnaissance faciale à Xiamen, en Chine. Pas de chance, le distributeur de boissons ne voulait pas du mien !

En fonction des contextes, des échanges paraîtront surprenants ou non. Nous étions dans un train de nuit entre Bucarest (capitale de la Roumanie) et Chișinău (capitale de la Moldavie). En plein milieu de la nuit, au moment de passer la frontière roumano-moldave, un homme a toqué à la porte de la cabine. C’était un douanier ! Il faisait son travail. Rien d’anormal. Il a vérifié nos identités, et parmi d’autres choses, il nous a demandé si nous transportions des armes. Malgré mes nombreux voyages, c’était la première fois que cette question m’était posée. Puisque nous devions passer une frontière, nous avons été surpris sans trop l’être.

En revanche, quelque temps plus tard, dans un contexte totalement différent, cette même question nous a paru très étrange. Nous étions à Nevers pour le week-end. L’opportunité de visiter l’autre bout de la région, que nous connaissons peu. À l’entrée d’un musée, un gardien nous a posé la même question : « Avez-vous des armes ? » « Baaaah non ! Nous voulons juste visiter le musée », ai-je répondu, étonné.

Finalement, au cours de ma jeune vie, seulement deux fois cette question m’a été posée : à la frontière roumano-moldave… et dans un musée de Nevers. Une anecdote que nos amis ont appréciée à l’heure de l’apéritif !