Cofondateur d’Eiffel 65, groupe à l’origine du tube mondial « Blue (Da Ba Dee) », Gabry Ponte est aujourd’hui une référence de la musique électronique. Et cet automne, le Lons Electronic Festival l’accueillera. L’artiste, lui ne cache pas son enthousiasme à l’idée de se produire à Lons-le-Saunier. « Lons a attiré mon attention », explique-t-il.
Une curiosité nourrie par son attachement au public français. « Jouer en France est toujours incroyable parce que j’adore la connexion que le public français crée avec moi pendant mes sets », confie-t-il. À cela s’ajoute une programmation qu’il juge particulièrement attractive. « Le line-up est absolument de premier plan, avec des artistes que je respecte énormément et que je considère comme des amis. »
Habitué aux grandes métropoles et aux festivals géants, Gabry Ponte assure pourtant ne pas faire de différence entre les événements selon leur taille. « Je ne me concentre pas sur le nom ou la marque d’un festival. Ce qui compte au final, c’est l’ambiance », souligne-t-il.
Une énergie particulière dans les villes à taille humaine
Pour le DJ italien, les territoires éloignés des grands circuits musicaux possèdent même des atouts spécifiques. « L’énergie n’est pas forcément liée à la taille de la ville », estime-t-il. « Ces événements font souvent ressortir une énergie brute incroyable et le public donne parfois 110 % de son énergie. »
Cette proximité avec les spectateurs constitue justement l’un des aspects qu’il apprécie le plus. « Une connexion forte avec le public est une expérience phénoménale à chaque fois », affirme-t-il. Une déclaration qui devrait parler aux organisateurs lédoniens, attachés à conserver une dimension conviviale malgré la montée en puissance du festival.
Au-delà du concert, Gabry Ponte voit aussi dans ce type d’événement un véritable intérêt culturel. « C’est un honneur de participer à des rendez-vous qui font vivre la musique électronique en dehors des grands circuits », assure-t-il. Selon lui, les innovations musicales naissent souvent là où les influences se croisent et où les rencontres sont inattendues.
« Lons a tous les éléments pour écrire une belle histoire »
L’artiste porte d’ailleurs un regard très positif sur l’avenir du festival jurassien. « Tous les grands festivals ont commencé modestement », rappelle-t-il. Avant d’ajouter une phrase qui devrait ravir les organisateurs : « Lons a tous les bons éléments pour écrire une belle histoire et je suis heureux d’en faire partie. »
En attendant de retrouver la scène lédonienne, l’Italien adresse déjà un message aux Jurassiens. « J’ai vraiment hâte de vous retrouver et de partager une soirée incroyable avec vous. À très bientôt dans le Jura ! » Un rendez-vous que les amateurs de musique électronique du département ont déjà coché sur leur agenda.























