
La qualité de l’eau, potable comme celle du lac des Rousses, a été un point central du conseil municipal du jeudi 10 septembre dernier. Avec plusieurs dizaines d’analyses réalisées chaque année, les élus se veulent rassurants, notamment après un été marqué par les fortes chaleurs. L’eau distribuée fait l’objet de 27 prélèvements par an, auxquels s’ajoutent ceux réalisés sur l’eau brute et les recherches complémentaires. Au total, près de 47 à 50 analyses sont réalisées chaque année.
Les résultats présentés sont rassurants. En 2025, aucune bactérie pathogène n’a été détectée dans les prélèvements. « Toutes les substances qui sont recherchées sont inférieures à leurs seuils de détection », a expliqué Alain Desprez, président du Syndicat intercommunal des eaux du Plateau des Rousses, concernant notamment les pesticides.
« Une eau de qualité »
Même constat pour les nitrates. Alors que la limite réglementaire est fixée à 50 milligrammes par litre, la valeur mesurée sur le réseau est annoncée à 0,29 milligrammes par litre, avec un maximum de deux milligrammes par litre. « On a une qualité exceptionnelle en matière de nitrate », a-t-il souligné. Cette situation est notamment mise en relation avec le travail mené avec les agriculteurs, qui ont accepté de limiter leurs apports de fumier et de lisier.
Autre élément mis en avant : les cyanobactéries. « Elles sont totalement absentes du lac des Rousses cette année », a poursuivi Alain Desprez. Leur éventuelle présence dans le lac ne signifie pas automatiquement un risque pour l’eau potable, celle-ci étant traitée avant distribution. « L’eau, aussi bien l’eau brute que l’eau distribuée, c’est une eau de qualité », a finalement résumé le président du Syndicat.

























