
De ses précédents passages à Dole, Nelson Monfort semble avoir conservé bien plus que quelques souvenirs. Fin septembre, l’ex-journaliste, qui a parcouru la France et le monde au fil d’une longue carrière consacrée au sport, retrouvera la cité de Pasteur dans un nouveau rôle : celui de parrain du Week-End Gourmand du Chat Perché.
Une invitation dont l’origine remonte à l’année dernière. Alors parrain du Critérium cycliste International du Grand Dole, il avait rencontré Patrick Franchini, président de l’association organisatrice, au Moulin des Écorces. « Il m’en a parlé pratiquement un an à l’avance. C’est comme ça que s’est noué le contact. »
Depuis, le lien avec Dole s’est renforcé. Nelson Monfort y est notamment revenu cet été pour le Critérium. Et lorsqu’il évoque la ville, l’enthousiasme est immédiat : « Franchement, cette ville, je l’adore. Vraiment, je suis très heureux quand je me rends à Dole. » Son regard de journaliste sportif n’est jamais très loin lorsqu’il parle du Jura. Il cite notamment le ski de fond, le cyclisme ou encore le biathlon : « Tout ceci m’attache beaucoup à cette région. C’est pour ça que je viens. »
« Gourmand » et « patrimonial »
Le WGCP semble donc avoir trouvé un parrain en phase avec son identité. Loin des grands rendez-vous sportifs qui ont jalonné sa carrière, Nelson Monfort apprécie ici particulièrement ce mélange entre gastronomie et découverte du territoire. « Ça me plaît énormément parce que c’est à la fois gourmand mais aussi patrimonial. » Une philosophie que l’événement déclinera cette année en accueillant notamment le Charolais et le Beaujolais aux côtés des producteurs locaux.
À cela s’ajoute le patrimoine dolois. Lors de son dernier passage, l’une des voix iconiques du sport français, a ainsi visité pour la deuxième fois la maison natale de Louis Pasteur. « Je trouve que c’est une région extrêmement riche culturellement parlant. » Au point de plaisanter sur son attachement grandissant à la ville : « Je me demande si, avec tout ça, je ne vais pas demander l’asile politique à Dole. »
Une ville « de moins en moins méconnue »
Pour Nelson Monfort, ces grands rendez-vous participent aussi à faire connaître Dole au-delà du Jura. Habitué, au cours de sa carrière, à suivre des événements sportifs aux quatre coins de la France, il estime la ville « de moins en moins méconnue », notamment grâce aux manifestations sportives et culturelles qui s’y succèdent. Après avoir assisté à plusieurs critériums cycliste ailleurs dans l’Hexagone, il place celui de Dole – qui s’est tenu le 1er août dernier – au sommet : « C’est vraiment le numéro un. C’est une très, très belle réussite. » Et d’ajouter : « Je ne doute pas que le Chat Perché soit dans la même veine. »
Sa présence les 25, 26 et 27 septembre trouve enfin du sens dans la place accordée aux producteurs lors de l’événement. L’ex-journaliste insiste sur son attachement au monde agricole et viticole : « Je serai toujours aux côtés des producteurs, des agriculteurs, des vignerons. » Des femmes et des hommes dont il souligne le rôle avec conviction : « Ces personnes sont l’âme de la France, nourrissent et font vivre la France et, en plus, lui donnent beaucoup de bonheur. »
Après le Critérium cycliste International du Grand Dole, Nelson Monfort retrouvera donc Dole sous un tout autre visage. Une nouvelle étape dans une ville où, à l’entendre, il n’a désormais plus vraiment besoin d’excuse pour revenir.
























