Trois questions à Frédéric Poncet

Rencontre avec le nouveau Président du Conseil de Surveillance de l’Hôpital de Saint-Claude.

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F. Poncet : Redonner la parole aux médecins de cet hôpital avant tout!
F. Poncet : Redonner la parole aux médecins de cet hôpital avant tout!

Frédéric Poncet, vous êtes le nouveau président du Conseil de Surveillance de l’Hôpital local. Pourquoi cet engagement de votre part ?
La santé est l’une des premières préoccupations des français, et donc des Jurassiens. Doté d’un pouvoir consultatif, le Conseil de Surveillance de l’Hôpital de Saint-Claude exerce tout d’abord un contrôle permanent sur la gestion de l’établissement hospitalier, il se prononce sur la stratégie, et il délibère sur le projet d’établissement, son compte financier et l’affectation des résultats.
Enfin il donne un avis sur la politique d’amélioration continue, la qualité, la sécurité, les acquisitions, ou aliénations, et sur le règlement intérieur de l’établissement.
C’est donc un rôle très important.

Certains vous présentent comme l’élu de l’ARS…
Oui je sais, j’ai lu cela dans la presse.
Mais je me suis simplement porté candidat lors de la réunion d’élection (d’ailleurs j’étais le seul candidat) et j’ai été élu à la majorité des votants présents.
Rien de plus démocratique en somme…
Il y a trois collèges, celui des collectivités territoriales, celui des représentants du personnel et celui des personnalités qualifiées, dont je fais partie.

En résumé, quelles sont vos orientations ?
Ma vision des choses s’oriente autour de «3 piliers»…
Le premier consiste à «réparer» la capacité de travail au sein de ce conseil de surveillance par le retour à un discours de vérité, à la confiance, et au dialogue entre tous les acteurs concernés.
Le second consiste  à «redonner du sens» aux contributions de chacun, et ce au service des orientations stratégiques essentielles à l’avenir de notre hôpital…
Enfin le 3ème consiste à «communiquer» pour faire-savoir aux Haut jurassiens, aux professionnels de santé, aux élus que notre hôpital adapte son organisation et son offre de soins, à l’état de santé de la population qui change et auquel nous avons la volonté de répondre.