Région. Ma thèse en 180 secondes : deux doctorants qualifiés à Besançon

Dernièrement à Besançon, deux doctorants de l'Université de Bourgogne Franche-Comté (UBFC) se sont qualifiés pour représenter la région lors de la demi-finale de Ma thèse en 180 secondes, à Paris.

0
369
Finale régionale à Besançon de Ma Thèse en 180 secondes le 18 mars 2024. Crédit : Yves Petit.

Lorsqu’un doctorant vous parle de sa thèse, on a tendance à se sentir vite largué. Très spécialisé, le sujet nous apparaît bien souvent comme une étude de la phalange distale de l’index droit, en des termes scientifiques et inintelligibles. Donc on sourit, on lui souhaite bon courage… et on n’a rien compris !

Ma thèse en 180 secondes, c’est tout l’inverse ! Concours regroupant des thésards, leur but est de vulgariser leurs travaux pour les rendre accessibles et intéressants à tous. Après des entraînements et une bonne préparation pour convaincre le jury et le public présent, 10 doctorants de l’UBFC s’affrontaient au Grand Kursaal (Besançon) le lundi 18 mars.

 

3 minutes pour convaincre !

Dans un premier temps, les doctorants avaient 3 minutes pour mettre en scène de manière ludique leurs recherches devant environ 300 lycéens. « Ensuite, ils ont présenté leur sujet devant le grand public. Bertrand Kaczmarek, chercheur en philosophie (prix du jury) et Chloé Mercier (prix du public), chercheuse en biochimie et biologie moléculaire ont représenté les couleurs de l’Université de Bourgogne Franche-Comté à Paris pour la demi-finale fin mars », explique le service communication de l’UBFC. La finale aura lieu à l’automne 2024.

Le premier travaille sur ; « Le mythe de la neutralité carcérale. Éléments pour une culture pénitentiaire », tandis que la seconde s’intéresse au « Ciblage du Nonsense-Mediated mRNA Decay (NMD) lors de la présentation d’antigènes et la vaccination ARNm anti-cancer. »

Un prix des lycéens a aussi été décerné à Raniya Kefti, chercheuse en informatique (avec pour sujet de recherche : « Caractérisation et modélisation de données de capteurs pour la détection d’anomalies mammaires »).