
Pourquoi avez-vous décidé de vous réengager dans cette nouvelle campagne municipale ?
Nous avons décidé de nous réengager après avoir vu la manière dont l’équipe élue en mars gérait la commune. Pendant six ans, de 2020 à 2026, nous avons fait de notre mieux pour Clairvaux.
Qu’est-ce qui différencie votre liste et votre projet de ceux des deux autres candidats ?
Nous sommes plus terre à terre. Nous regardons les intérêts de Clairvaux et, lorsqu’un projet relève de l’intercommunalité, nous travaillons avec elle pour le faire avancer. C’est ce que nous avons fait pour les vestiaires du football, en obtenant une participation importante de l’intercommunalité. Concernant l’autre liste, j’ai le sentiment que, pour monsieur Bailly-Cochet, Clairvaux doit surtout devenir un lieu de fête toute l’année. Qu’il y ait de la fête, c’est très bien, mais il faut aussi parler des réseaux, de l’eau, de la voirie et de la sécurité.
Pour vous, quelle est aujourd’hui l’urgence à traiter à Clairvaux-les-Lacs ?
C’est l’eau et la protection de notre lac. Nos lacs se meurent et le lac de Clairvaux est déjà eutrophisé à un tiers. Si demain il n’est plus possible de s’y baigner, l’attractivité de Clairvaux sera directement touchée. Les campings accueillent environ 3 000 personnes, contre 1 400 habitants à l’année, et les commerces vivent principalement du tourisme pendant trois mois. Si nous ne faisons rien, ce sera une catastrophe écologique et économique.
Si vous deviez résumer votre projet en quelques mots, quelle serait votre priorité ?
Ce serait la construction des vestiaires. Certains ont dû être fermés et déclarés en état de péril. Il faut donc avancer, car le club ne peut plus fonctionner dans ces conditions. Je veux également permettre à notre pharmacienne d’acquérir le bâtiment de la communauté de communes situé rue Saint-Roch. Ce sont les trois dossiers primordiaux : la pharmacie, le football et l’eau.





















