
Pourquoi avez-vous décidé de vous réengager dans cette nouvelle campagne municipale ?
Nous étions déjà engagés lors des élections de mars et toute l’équipe, à l’exception de notre ancienne tête de liste, Philippe Berthet, a souhaité poursuivre. C’est donc une décision collective. Les trois mois passés à la tête de la commune nous ont permis de mieux mesurer les difficultés et de repartir avec de nouvelles propositions. L’eau est notamment devenue un enjeu majeur, avec la sécheresse, le niveau du lac, les difficultés d’approvisionnement et la hausse de la consommation touristique.
Qu’est-ce qui différencie votre liste et votre projet de ceux des deux autres candidats ?
Notre méthode de travail et notre conception de la démocratie locale. Nous voulons partir des besoins des habitants, les écouter et construire les projets avec eux. Nous souhaitons sortir d’un fonctionnement trop vertical pour aller vers davantage d’horizontalité, au sein de l’équipe comme avec les habitants. Notre engagement est notamment né d’un manque d’écoute et de concertation que nous avions constaté.
Quelle est aujourd’hui l’urgence à traiter à Clairvaux-les-Lacs ?
L’eau revient en premier, compte tenu de la sécheresse, du niveau du lac et de la consommation estivale. La santé est également un enjeu important : nous voulons garantir la présence des professionnels de santé et développer l’offre. Enfin, Clairvaux doit mieux défendre ses intérêts au sein de Terre d’Émeraude Communauté et prendre toute sa place dans les décisions intercommunales.
Si vous deviez résumer votre projet en quelques mots ?
L’intérêt général, d’abord. Notre projet peut se résumer en deux mots : anticiper et agir. Il faut anticiper les grands enjeux qui auront des conséquences sur l’avenir de la commune. Les campings sont au cœur de l’économie de Clairvaux et nous devons réfléchir à la manière dont nous voulons poursuivre ce développement.





















