Pourquoi avez-vous décidé de vous engager dans cette nouvelle campagne municipale ?
Ce sont surtout des habitants qui sont venus me chercher, estimant qu’il fallait une troisième liste, car le maire élu au printemps n’avait pas répondu à leurs attentes. Nous avons donc réuni des anciens conseillers municipaux, des personnes issues du monde associatif et des commerçants. Les vestiaires de football, la plage, les animations ou encore les relations avec les associations sont autant de sujets sur lesquels nous estimons qu’il faut agir.
Qu’est-ce qui différencie votre liste et votre projet de ceux des deux autres candidats ?
La principale différence est simple : nous sommes une équipe dans laquelle personne ne cherche un titre. Quand je me lève, je ne rêve pas d’être maire de Clairvaux. Je m’engage parce qu’aujourd’hui, nous estimons que nous n’avons plus le choix.
Pour vous, quelle est aujourd’hui l’urgence à traiter à Clairvaux-les-Lacs ?
Je voudrais que les Clairvaliens retrouvent le goût d’organiser des manifestations et des rencontres. Ces dernières années, je pense que le village s’est divisé. Beaucoup m’ont dit qu’à la mairie, on leur répondait : « Ce n’est pas nous, c’est la communauté de communes. » Je pense également qu’il est important que Clairvaux retrouve une vice-présidence à Terre d’Émeraude Communauté car depuis près de huit ans, Clairvaux n’en a plus.
Si vous deviez résumer votre projet en quelques mots, quelle serait votre priorité ?
La priorité est de pérenniser les acteurs de santé et d’attirer de nouveaux professionnels. Il faut également aider les commerçants, les artisans et les chefs d’entreprise. Je ne veux pas engager la commune dans des investissements de plusieurs millions d’euros sans être certain de leur utilité. Il faut être prudent et ne pas promettre aux Clairvaliens des choses que nous ne serons peut-être pas en mesure de réaliser.






















