Le constat ne date pas d’hier. Dès 2025, plusieurs élus se sont rendus dans l’église pour examiner son état. Leur attention s’est notamment portée sur un vitrail datant de 1870 et jamais restauré. Ses soudures au plomb sont aujourd’hui abîmées. « Il est un petit peu en péril. Il faudrait certainement le réparer », a-t-il été expliqué en conseil municipal. Pour la commune, cependant, restaurer l’édifice sans soutien financier apparaît difficile.
D’où la volonté d’engager une démarche de protection patrimoniale. Une première intervention, estimée à environ 19 000 euros, consisterait à travailler sur un petit vitrail en y intégrant Notre-Dame de la Plaine, afin de donner une identité patrimoniale à l’église. Cette étape pourrait ouvrir la voie à davantage d’aides. « Est-ce qu’on s’engage et on s’oriente vers le classement pour pouvoir bénéficier des fonds ? », résume un élu. Paroisse et mécénat pourraient également participer au financement.
Un vitrail qui inquiète
Car le temps presse. Sans intervention sur le vitrail dégradé, les élus évoquent un risque de problème d’ici trois à quatre ans, pouvant aller jusqu’à sa chute. La démarche reste néanmoins assortie d’une réserve : la commune veut s’assurer qu’une protection de l’église n’entraînerait pas de contraintes sur l’urbanisme alentour. Le conseil a finalement donné son accord pour avancer, sous réserve de cette vérification. Objectif : « bénéficier de fonds et de financements des travaux qu’on fera à l’intérieur de l’église ».


























