Benoît Bordat se réjouit de la nouvelle loi de programmation militaire 2024-2030

Le député Benoît Bordat fait le point sur les conséquences locales de la récente loi de programmation militaire. Notamment sur les perspectives liées aux 537 emplois recensés en Côte-d'Or dans l’industrie de défense ou la sécurité.

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Benoit Bordat se réjouit de l'annonce faite par le groupe Arquus.

La loi de programmation militaire (LPM) a été dernièrement adoptée à l’Assemblée Nationale par 408 voix contre 87.
« Elle aura des impacts concrets et durables sur notre sécurité.
Afin de mettre fin à plusieurs années de coupes budgétaires, la LPM 2024-2030 s’inscrit dans une logique de réparation et de renforcement de nos armées. Avec un budget historique sur 6 ans de 413 milliards d’euros prévus pour les armées, la LPM répond à des enjeux contemporains décisifs et permet de consolider la défense de notre pays et de nos territoires ultramarins », souligne le parlementaire de Côte-d’Or.

Dissuasion, conservation, réactivité, conditions de vie et de travail…

Véritable projet politique et militaire de transformation, la LPM identifie quatre grandes priorités militaires. D’abord la dissuasion nucléaire (clé de voûte de notre défense), aussi la conservation de notre supériorité opérationnelle. Ensuite, la réactivité de nos armées mais surtout  les conditions de vie et de travail des militaires et civils de la défense.
Cet effort s’observe notamment dans la modernisation de la défense antiaérienne et acquisition de la défense antimissile, la recrudescence des stocks de munitions et les enjeux de cyberdéfense.
À ces fins, la LPM permet d’anticiper d’éventuels conflits de haute intensité par le renforcement des forces spéciales, notamment en modernisant les avions de transport et les drones. La défense des espaces communs représente un enjeu crucial de la LPM et vise à renforcer la capacité de renseignement et de contre-ingérence de nos armées.
Cette programmation prépare aussi le renforcement de nos capacités dans
trois nouveaux espaces potentiels de conflit : l’espace, le cyberespace ou encore les fonds marins qui représentent tous les trois un enjeu stratégique majeur pour la France.

Quadrupler les réservistes en Côte-d’Or !

En Côte-d’Or, l’objectif pour 2035 est de passer de 400 à 1 600 réservistes. Pour l’ensemble du département, la LPM prévoit près de 35 millions d’investissements d’infrastructures.
Quelques chiffres permettent de mettre en lumière les apports positifs de la LPM dans le département.
« La Côte d’Or recense 537 emplois dans l’industrie de défense et compte des entreprises indispensables dans le secteur de la défense et de la sécurité.
La LPM permet donc de renforcer l’indépendance de la France, mais aussi son rôle de puissance d’équilibre et de moteur de l’autonomie européenne. En garantissant la force et la résilience de nos armées, c’est aussi la protection de nos citoyens qui est assurée face aux menaces extérieures potentielles. Elle procure enfin une activité économique complémentaire bienvenue pour l’ensemble des entreprises de notre territoire qui fournissent du matériel ou des services à nos armées », précise Benoît Bordat.