Arinthod. Quinze ans de cinéma au cœur de la Petite Montagne

Réunis en assemblée générale, les bénévoles du cinéma d’Arinthod ont dressé le bilan de la saison écoulée et préparé les prochains rendez-vous. Une occasion de rappeler l’histoire de cette section du Foyer rural, devenue un rendez-vous culturel incontournable en Petite Montagne.

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Depuis quinze ans, les bénévoles font vivre le cinéma à la salle Jeanne d’Arc.

L’aventure débute en 2010, sous la présidence d’Éric Jacquemin. À l’époque, les films sont encore projetés à partir de bobines 35 mm. Deux ans plus tard, le passage au numérique vient moderniser les séances organisées à la salle Jeanne d’Arc.

Le cinéma constitue une section du Foyer rural d’Arinthod, aujourd’hui présidé par Denis Renaud. Sa création s’est faite avec le concours d’Écran Mobile de la Ligue de l’enseignement, de la Communauté de communes de la Petite Montagne et de la mairie.

Dès la première saison, le rendez-vous trouve son public avec environ 50 spectateurs en moyenne par séance. Un record reste associé au film Intouchables, qui avait attiré 160 personnes.

Des bénévoles pour faire vivre les séances

Depuis quinze ans, le fonctionnement repose largement sur l’implication des bénévoles, chargés notamment de l’accueil et de l’organisation des projections. Les recettes de la billetterie sont reversées à Écran Mobile, tandis que la commune d’Arinthod prend en charge l’adhésion à ce dispositif. Les ventes de pâtisseries, confiseries et boissons contribuent, elles, à la convivialité des soirées.

La programmation continue aujourd’hui de proposer des films récents destinés à différents publics. Un ours dans le Jura et Vingt Dieux ont notamment rencontré leur public. La réalisatrice de ce dernier, Louise Courvoisier, était venue à Arinthod pour échanger avec les spectateurs.

Les séances destinées aux enfants sont désormais organisées pendant les vacances scolaires. Après plus de quinze ans d’existence, le cinéma poursuit ainsi sa mission de proximité. Une continuité rendue possible par l’investissement des bénévoles, indispensable au maintien de cette offre culturelle en Petite Montagne.