Après une période plutôt agitée au niveau de la météorologie pouvant laisser des incertitudes quant au bon déroulement des diverses compétitions de ski inscrites sur les programmes, cela s’est éclairci le lundi 2 février pour le Transjurassienne.
L’édition 2026 de la Transju’, ou la plus grande course de ski de fond en France, aura bien lieu ce week-end, sur l’immense terrain de jeu des Montagnes du Jura. Créée en 1979 sous le nom de « Progressime du Jura », elle est inscrite dans les gènes de la Région Bourgogne-Franche-Comté, et figure toujours au calendrier de la Worldloppet, avec d’autres célébrités, comme la Wasloppet en Suède, la Marchia Longa en Italie qui se dispute dans le Val di Fiemme, un des sites italien des JO de Milano, ou encore l’Engadine en Suisse.
Une sage décision…
Comme le parcours historique des 76 kilomètres jusqu’à Mouthe a été écarté, du fait des trop importantes incertitudes liées à la météo, c’est un gros marathon de 50 kilomètres qui a été définitivement arrêté entre un départ traditionnel à la Combe du Lac de Lamoura et une arrivée aux Rousses derrière l’Office du Tourisme, comme ce fut déjà le cas en 2023, sur un tracé fluide, mais exigeant et surtout fidèle à l’ADN de la Transju’.
La décision s’est appuyée sur le travail collectif des professionnels de l’entretien des pistes, et des différents gestionnaires de sites, qui sont sur le terrain en suivant au quotidien les conditions d’enneigement. Si Quentin Fillon-Maillet, multiple champion olympique et du monde de biathlon, est le parrain de cette 47è édition, la victoire pourra sourire à Clément Paris, membre de l’équipe de France et médaillé aux Jeux olympiques et aux Championnats du monde ! À suivre…
























