Arinthod. Des terrains de rugby au cabinet de kinésithérapie

Après une carrière au plus haut niveau, l’ancien international roumain a choisi Arinthod pour écrire une nouvelle page de son parcours.

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Valentin Ursache exerce depuis le 1er août au cabinet de kinésithérapie d’Arinthod.

À 16 ans, rien ne prédestinait Valentin Ursache au rugby. Dans son village roumain d’environ 1 500 habitants, il passe devant un stade où une équipe s’entraîne. Son gabarit attire l’attention des joueurs. Cette rencontre presque fortuite marque le début de sa carrière.

Après ses débuts en Roumanie, il rejoint la France et le Pays d’Aix Rugby Club, avant de s’installer à Oyonnax. Avec son club de cœur, il dispute plus de 200 rencontres et participe notamment à la montée en Top 14 en 2013. « C’est la saison qui m’a le plus marqué », confie-t-il. Il garde également en mémoire le barrage remporté à Toulouse en 2015.

Du rugby à la kinésithérapie

Avec la Roumanie, Valentin Ursache compte 66 sélections et trois Coupes du monde, en 2007, 2011 et 2015. Il a notamment eu l’occasion d’affronter les All Blacks. « On les voyait à la télé. J’ai eu la chance de jouer contre eux. »

Conscient qu’une carrière sportive ne dure pas éternellement, il entreprend des études de kinésithérapie en Roumanie et valide son diplôme après son arrivée en France. Une fois sa carrière de joueur terminée, il reste encore quatre ans comme entraîneur à Oyonnax avant de choisir la kinésithérapie, notamment pour mieux concilier travail et vie familiale.

Une nouvelle vie à Arinthod

Depuis le 1er août, il exerce aux côtés de Pierre Giro et Clément Fransolet au cabinet d’Arinthod. Clément Fransolet lui avait parlé du besoin de kinésithérapeutes sur place. Le secteur ne lui était pas inconnu : amateur de pêche, il fréquentait déjà la Valouse et connaissait Arinthod et Saint-Hymetière.

Aujourd’hui, Valentin Ursache apprécie la proximité avec ses patients. Les échanges portent sur les soins, mais aussi régulièrement sur le rugby et les résultats du week-end. Une nouvelle étape pour l’ancien international, loin des grands stades mais toujours au contact des autres.