Thermes Széchenyi, thermes Gellért… Budapest (capitale de la Hongrie) est une ville thermale incontournable. Un week-end reposant en perspective ! Et un prétexte pour accompagner ma sœur dans son premier vol.


Comme beaucoup de Francs-Comtois, elle était peu sereine à l’idée de monter dans un avion pour la première fois. Peu avant d’embarquer, à l’aéroport de Bâle, voyant les avions décoller, l’appréhension gagnait du terrain face à l’une des plus incroyables découvertes de notre espèce : voler.

Une fois à 12 kilomètres d’altitude, à une vitesse de 700 km/h et alors que la température extérieure était de -50°C, l’angoisse avait disparu. Seule la contemplation des Alpes suisses et autrichiennes, au milieu des sommets enneigés, subsistait.Dépasser ses peurs lui permit d’ouvrir son champ des possibles. De se soustraire à ses préjugés et de se libérer.

Chaque jour de vie compte et 36 heures peuvent être une éternité ! C’est tout le temps que nous avions sur place. Décollage de l’aéroport de Bâle le samedi matin, retour le dimanche soir. Beaucoup estiment que cela ne vaut pas le coup d’aller aussi loin pour un week-end (les billets d’avion étaient peu onéreux). Et bien, c’est sans compter sur la dilatation temporelle. Souvent, en changeant aussi rapidement d’environnement et en accumulant les expériences dans un petit laps de temps, la sensation de temps est différente. En 36 heures, j’avais le sentiment d’en avoir vécu presque le double. Balade au Bastion des pêcheurs, jogging nocturne devant le Parlement illuminé, Maison de la terreur, thermes… Le week-end fut chargé et pourtant reposant !