Semaine du 19 au 25 octobre
À la fin du XIXe siècle, comme aujourd’hui encore, l’Homme est soumis aux forces de la nature. Celles-ci peuvent avoir des conséquences réelles sur les activités humaines, et notamment sur les cultures. Ce fut le cas en Franche-Comté à l’automne 1896.

“Sur toute la région, les pluies continuent et cette triste température fait le désespoir de nos cultivateurs, qui ne peuvent rentrer les récoltes encore sur pied et faire les semailles d’automne“, explique un rédacteur anonyme du Petit Comtois dans l’édition du 23 octobre 1896.
Les prix de certaines denrées s’envolèrent alors, à l’image de celui des pommes de terre. “Par suite de l’humidité, les pommes de terre sont peu abondantes ou elles pourrissent ; aussi se vendent-elles actuellement jusqu’à 1 fr. 50 même 1 fr. 75 le double-décalitre“, ajoute-t-il. De nombreux champs étaient alors inondés.
Le Petit Comtois, 23 octobre 1896, n°4781, p. 3. & Le Petit Comtois, 23 octobre 1896, n°4784, p. 3.























