Auxonne. L’escale fluviale va gagner en capacité d’accueil

Face à l’évolution des bateaux de plaisance, la Communauté de communes Auxonne-Pontailler Val de Saône prévoit de moderniser l’escale fluviale et de solliciter plusieurs subventions pour financer les travaux.

0
53
Tourisme fluvial Auxonne
L'escale fluviale d'Auxonne va gagner en capacité d'accueil. Photo d'illustration.

La Saône constitue un axe majeur de tourisme fluvial pour le Val de Sâone, Auxonne en tête. Modernisée fin 2021, l’escale fluviale d’Auxonne accueille chaque année une fréquentation soutenue, avec entre 850 et 950 transactions enregistrées. Les trois pontons actuels, longs de 36 mètres chacun, disposent de bornes permettant l’accès à l’eau et à l’électricité, avec paiement automatisé.

Concept Paysage du revermont

Mais l’évolution du gabarit des bateaux de plaisance pose désormais problème. Plus longs qu’auparavant, ils s’amarrent dans le sens de la longueur, bloquant l’accès à certaines bornes. Dans cette configuration, seuls trois à quatre bateaux par ponton peuvent actuellement se raccorder aux services disponibles.

Des catways pour optimiser l’amarrage

La collectivité prévoit donc de remplacer les trois pontons existants et d’y ajouter des catways, ces passerelles latérales permettant un amarrage en marche arrière. Cette organisation doit faciliter l’accès aux équipements et optimiser l’occupation des pontons.

La capacité d’accueil utile pourrait ainsi passer à six ou huit bateaux par ponton, doublant pratiquement le nombre d’embarcations pouvant bénéficier des services. L’objectif affiché est d’adapter une infrastructure récente aux nouveaux usages du tourisme fluvial tout en renforçant l’attractivité du site.

Le montant total de l’opération est estimé à 184 258 euros hors taxes. Pour financer ce projet, la Communauté de communes prévoit de solliciter des aides de l’État, via la Dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) et le Fonds national d’aménagement du territoire, ainsi que de la Région Bourgogne–Franche-Comté. Le reste à charge sera assuré par l’autofinancement de la collectivité, ajusté selon les subventions obtenues.