« On les avait restaurés en 2017 et 2018 », confie Philippe Brochet, maire de la commune, qui estime qu’ayant bénéficié de fonds publics, il trouve légitime de les prêter pour des expositions, surtout en Franche-Comté. Après six mois d’absence, les trois tableaux ont retrouvé leur place dans l’église Saint-Étienne de Chamblay à la mi-avril.
Participer à la vie culturelle
Datant du XVIIIe siècle, ces tableaux sont particulièrement précieux. L’un d’eux, celui de Joseph-Benoît Suvée, avait même déjà été prêté pour une exposition au musée de Tours, il y a quelques années. Un moyen de montrer que la commune de Chamblay participe aussi à la vie culturelle du pays, tout en faisant connaître les petits trésors du village.
Ainsi, lors d’une déambulation dans l’exposition au musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon, il était possible d’admirer, dans des conditions idéales, ces tableaux, à côté d’autres venus notamment de Champagnole, Villersexel et Sarrogna.
L’Adoration des Cœurs sacrés de Jésus et de Marie par les anges (1775) et La Lapidation de saint Étienne (1775) de Nicolas Guy Brenet, ainsi que La Dévotion au Saint Scapulaire (1786) de Joseph-Benoît Suvée, sont de nouveau visibles à Chamblay.