Nozeroy. L’art pour parler autrement de santé mentale

À la Maison de santé de Nozeroy, les SISM s’appuient cette année sur l’art pour parler simplement de santé mentale avec le public.

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La Maison de santé participe aux SISM pour la troisième année. Image d'illustration.

Peinture, photographie, sculpture ou puzzle serviront de points de départ. Jeudi 8 octobre, de 13 heures à 17 heures, la Maison de santé de Nozeroy participera pour la troisième année aux Semaines d’information sur la santé mentale. Cette fois, l’équipe s’appuiera sur l’art pour interroger chacun sur ce qui contribue, ou non, à son équilibre quotidien.

L’objectif dépasse donc la pratique artistique. Face à une œuvre, les visiteurs pourront exprimer leurs émotions et leurs perceptions. « L’idée, c’est de faire connecter les gens à leur perception, à leurs sens », explique Sarah Mercier, psychologue et thérapeute familiale. Une façon surtout de « dédiaboliser la notion de santé mentale » et de rappeler qu’elle « se travaille tous les jours ».

Un sujet de plus en plus familier

Car les représentations évoluent. Sarah Mercier constate notamment que le terme « santé mentale » est davantage employé par les collégiens, lycéens et jeunes adultes. « C’est rentré dans le vocabulaire quotidien », observe-t-elle. Sans inscription, l’après-midi sera ouvert à tous, même sans rendez-vous médical. Pas de conférence : l’équipe privilégiera « une discussion, un échange », pour rendre le sujet accessible au plus grand nombre.