Le musée des Beaux-Arts de Dole est devenu, vendredi 2 octobre, un trait d’union entre la France et la Chine. Le vernissage de « Chacun son charme » lançait la deuxième édition de cette exposition franco-chinoise d’art contemporain, après une première expérience en 2024. Elle réunit cette année 15 artistes régionaux et 10 créateurs chinois autour de différentes pratiques, de la peinture à la sculpture en passant par la photographie.
Pour cette ouverture étaient notamment présents Jean-Baptiste Gagnoux, maire de Dole, Justine Gruet, députée du Jura, Liliane Lucchesi, conseillère régionale, ainsi que Pan Yumin, consul général de Chine à Strasbourg. Pierre Magnin-Feysot, président de l’Association franc-comtoise des amitiés franco-chinoises, était également présent aux côtés de Bruno Medjaldi, commissaire de l’exposition, et de plusieurs artistes.
L’art comme espace de dialogue
Dans les salles, les œuvres permettent de confronter techniques et sensibilités. « On voit des différences dans les arts à travers la culture des deux pays », relève Bruno Medjaldi, qui souligne notamment des rapports différents à la tradition artistique. Mais la Biennale entend surtout utiliser la création comme un terrain de rencontre entre les deux cultures.
Un objectif défendu par Pierre Magnin-Feysot dans un contexte international marqué par les tensions. « Il est plus que jamais indispensable de préserver des espaces de dialogue, des espaces de coopération », estime-t-il. Pour le président de l’association, les artistes contribuent à « construire des ponts durables entre les sociétés ». Présentée en Chine cet été, l’exposition est visible à Dole jusqu’au 31 octobre, avant de poursuivre sa tournée à Pontarlier puis Besançon.

























