L’invité de la semaine. Victor Feuvrier, ambassadeur de la Percée du Vin Jaune 2026

Après une année d’interruption, la Percée du Vin Jaune a retrouvé son public, le week-end du 31 janvier et 1er février, attirant des dizaines de milliers de visiteurs dans une ambiance festive. Ambassadeur de cette édition, Victor Feuvrier revient sur un week-end dense, populaire et marquant, vécu de l’intérieur.

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Victor Feuvrier Ambassadeur percée du vin jaune
Victor Feuvrier, ambassadeur de cette Percée 2026.

Comment avez-vous vécu cette Percée du Vin Jaune dans votre rôle d’ambassadeur ?

Très bien. On a senti que les visiteurs étaient heureux de revenir après une année sans édition. Il y avait énormément de monde tout au long du week-end et le soleil du samedi, pourtant non annoncé, a contribué à la réussite de la fête. À la fin, les vignerons étaient satisfaits et, pour nous, tout s’est déroulé comme prévu.

Concept Paysage du revermont

L’organisation s’est-elle déroulée sans difficulté majeure ?

Oui. Les rues ont été libérées dans la nuit pour installer le périmètre et tout était prêt dès le samedi matin. Le plus gros du travail avait été fait le premier jour, ce qui a facilité le dimanche. Globalement, le déroulé prévu a été respecté.

Vit-on la Percée différemment quand on devient ambassadeur ?

Oui, totalement. Du matin au soir, on est sollicité pour les cérémonies, les repas officiels ou les rencontres avec les élus, notamment aux côtés du parrain. Finalement, on a peu de recul sur l’organisation générale car le programme est très dense.

Quel moment vous a le plus marqué ?

La cérémonie d’ouverture sur le podium de la Place de la Liberté reste le moment le plus fort. Voir la foule remplir toute la place, avec du monde jusque aux fenêtres, c’est impressionnant. Ce sont des images qu’on voit depuis tout petit sans penser qu’on pourra un jour les vivre soi-même.

Avez-vous pu profiter de ce rôle malgré les obligations ?

Oui (rires), on m’avait conseillé de profiter pleinement du week-end sans me soucier de l’organisation. Ce rôle, on ne le vit qu’une fois, donc j’en ai vraiment profité. Plus tard, je serai peut-être davantage impliqué dans l’organisation.

La fréquentation correspondait-elle aux attentes ?

Oui c’était ce qui était prévu. Environ 32 000 visiteurs ont été accueillis, avec près de 20 000 le samedi et 12 000 le dimanche. C’est dans les chiffres attendus et nous sommes fiers d’avoir reçu autant de monde.

Comment s’est passée la journée avec le parrain, Michaël Isabey ?

Très bien. Il s’est prêté au jeu avec enthousiasme, accompagné de sa famille. Ils ont participé aux cérémonies, aux repas et aux animations. Il était ravi de découvrir l’ambiance et les échanges ont été très agréables.

Quels retours avez-vous eus sur le millésime présenté ?

Les visiteurs l’ont beaucoup apprécié et nombreux sont repartis avec des achats. C’était aussi un objectif de la Percée, en espérant que cela se traduise ensuite par de nouvelles commandes dans les mois à venir.

Que peut-on déjà dire de la prochaine édition prévue à Arlay ?

L’organisation va continuer sur la même dynamique, avec une équipe déjà en place, et son ambassadeur prochain, qui sera Sébastien Cartaux, du domaine Cartaux Bougaud. Les bilans de cette édition sont en cours et la préparation de la prochaine débutera prochainement. Les dates doivent encore être validées afin d’éviter les chevauchements avec d’autres événements régionaux et professionnels.