Nombre de Salinois et de Salinoises ont répondu, vendredi 20 mars, à l’invitation de leur nouveau maire. Dans une salle attentive, Mikaël Yanardag, déjà reconnu pour son aisance oratoire, a pris le temps d’installer son style. Remerciant les habitants pour avoir fait, le 15 mars, “un choix clair, un choix net, un choix fort”, il a salué une volonté de remettre la ville en mouvement, sans oublier d’associer à ses propos ses prédécesseurs comme ses adversaires.
Dans le même esprit, le maire a posé un cadre qu’il veut fédérateur. “Bienvenue dans un travail que je souhaite constructif, exigeant et respectueux”, a-t-il lancé, refusant d’emblée “les logiques d’opposition stratégique”. Une ligne assumée, où “ce qui nous rassemble doit toujours être plus fort que ce qui nous oppose”, marquant une rupture avec des années de débats municipaux parfois tendus.
Cinq adjoints aux côtés de Mikaël Yanardag
À la tête de la commune, Mikaël Yanardag conserve des dossiers structurants : la sécurité et la politique d’événementialisation, qu’il entend mobiliser comme levier d’attractivité.
À ses côtés, cinq adjoints composent l’exécutif : Denis Devillers (habitat, revitalisation, finances), Marie Vassal (attractivité et image), Frédéric Godin (patrimoine et culture), Johanne Chieux (politiques de la vie quotidienne) et Enzo Filippi (santé, thermalisme, handicap).
Huit élus représenteront la commune au conseil communautaire : Mikaël Yanardag, Marie Vassal, Denis Devillers, Johanne Chieux, Frédéric Godin, Nicole Castaing, Norbert Maire et Clément Forêt.
Dans les rangs minoritaires, Clément Forêt siègera au conseil municipal aux côtés de Nathalie Boitouzet et Romain Folliat. Le groupe s’inscrit dans une démarche “constructive”, écartant l’idée d’une opposition frontale pour privilégier une participation active au débat municipal. Une position qui fait écho, en filigrane, à l’appel au rassemblement lancé dès les premiers mots du nouveau maire.






















