
Évoquant « un monde en mutation » marqué par l’intensification des tensions, des conflits armés et des crises climatiques, économiques et sociales, le maire a regretté qu’en France, l’instabilité politique laisse les citoyens « sans cap et sans vision pour notre pays ». Dans ce contexte, « le rôle des communes n’a jamais été aussi essentiel », rappelait-il, la commune demeurant « le premier échelon de la République, celui de la proximité, de l’écoute et de l’action concrète ».
L’édile a souligné que « les voyants sont tous au vert » aux Thermes, avec une hausse de 7 % de l’activité cure. La Grande Saline poursuit également sa dynamique, dépassant les 85 000 visiteurs, malgré un été marqué par d’importants travaux de restauration. Il évoquait également les travaux de l’avenue Aristide Briand qui devraient débuter dans les prochaines semaines. « Le projet retenu va radicalement modifier les 900 m d’entrée de ville » soulignait-il.
L’îlot Princey, un dossier qui « a parasité tout le mandat »
Le maire est longuement revenu sur l’îlot Princey, le qualifiant de dossier ayant « parasité tout ce mandat ». À l’origine, le projet devait être simple, avec la démolition des immeubles et l’aménagement d’un parking utile aux riverains. Mais « les agissements de certains ont grandement compliqué ce projet », le rendant plus long et surtout plus coûteux pour les finances communales.
Une injonction du ministère de la Culture oblige aujourd’hui la commune à conserver plusieurs immeubles de la rue de la Liberté. Les démolitions autorisées ont débuté récemment et entraîneront des perturbations de circulation pendant plusieurs semaines. « Le coût de ce chantier est d’un million d’euros diminué par une subvention de 350 000 €, et les places de parking ne seront toujours pas réalisées ! Merci aux empêcheurs de tourner en rond investis dans une mission pour nous faire croire que quelques immeubles dégradés ont une valeur patrimoniale » !
« Je ne serai pas candidat à ma succession »
C’est avec une grande émotion, que Michel Cètre terminait ce discours, s’adressant à ses colistiers, « je suis fier de ce que nous avons accompli ensemble. Je vous remercie de votre engagement et de votre confiance. Pour ce qui est des prochaines échéances, je vous informe si vous ne le saviez déjà, ne pas être candidat à ma succession. Même si j’ai été amené à des responsabilités importantes dans ma carrière professionnelle, un mandat de maire, même si c’est passionnant, est lourd. J’ai aussi une compagne qui accepte beaucoup d’absences depuis 30 ans, je me dois à ma famille ».






















