La mobilisation monte dans les écoles. Plusieurs syndicats de l’Éducation nationale appellent à la grève mardi 31 mars. En cause : le budget 2026 et ses suppressions de postes. Au niveau national, 1 891 emplois doivent disparaître dans le premier degré. Dans l’académie de Besançon, 53 postes sont concernés, dont 10 dans le Jura. Une nouvelle vague qui inquiète les personnels.
Sur le terrain, les conséquences sont déjà redoutées. Fermetures de classes, effectifs en hausse, manque de remplaçants : les équipes dénoncent des conditions de travail toujours plus difficiles. Elles pointent aussi une école inclusive en tension, faute de moyens suffisants. Pour les syndicats, la baisse démographique devrait au contraire permettre d’alléger les classes et d’améliorer l’accompagnement des élèves.
Une semaine d’actions pour défendre l’école publique
La grève du 31 mars s’inscrit dans une mobilisation plus large, du 30 mars au 3 avril. Dans le Jura, un rassemblement est prévu à Lons-le-Saunier, place de la Liberté. Les syndicats veulent alerter sur une « dégradation du service public » et réclament des moyens supplémentaires, ainsi qu’une revalorisation des salaires. Enseignants, AESH et parents sont appelés à se mobiliser.






















