
Alors que, du 27 février au 6 mars, le prix du baril de pétrole a augmenté de près de 20 %, la semaine suivante, son ascension a atteint des sommets, dépassant la limite symbolique des 100 dollars à l’ouverture des marchés asiatiques le lundi 9 mars.
Le pic a même atteint 118 dollars avant de stagner un peu au-dessus des trois chiffres : une première depuis 2022 et le début de la guerre en Ukraine.
Le lendemain, mardi 10 mars, le prix est redescendu suite aux déclarations de Donald Trump qui prévoyait “la fin prochaine de la guerre”, pour se stabiliser autour de 87 dollars le mercredi.
+ 25 centimes par litre en une semaine pour le gazole
Cette augmentation du prix du baril s’est tout de suite retrouvée dans les prix à la pompe, avec une augmentation des cotations des produits finis à la bourse de Rotterdam : 0.459 euro/litre à 0.506 euro/litre en une semaine pour le sans-plomb 95 et 0.534 euro/litre à 0.690 euro/litre pour le gazole.
Ce sont ces cotations de produits finis qui ont entraîné, in fine, l’augmentation des prix à la pompe : + 8,3 centimes €/litre pour le SP 95 et + 25,2 centimes €/litre pour le gazole, selon la Direction générale de l’énergie et du climat.


























