
Élu conseiller municipal en 1995, puis adjoint trois ans plus tard, Dominique Michaud n’imaginait pas accéder à la fonction de maire en 2001. « Ce n’était ni prévu, ni programmé », a-t-il rappelé, évoquant cette voix manquante lors du vote qui a bouleversé sa trajectoire personnelle et familiale. Un concours de circonstances devenu le point de départ de plus de trois décennies d’investissement au service de la commune.
« La vie municipale n’est pas un long fleuve tranquille »
Face aux habitants, l’édile n’a pas idéalisé son parcours. Défis, débats, déceptions et combats ont jalonné ces 31 années, comme l’avait souligné avant lui son prédécesseur. Mais au-delà des dossiers et des décisions, Dominique Michaud a tenu à mettre en lumière le soutien indéfectible de son épouse, « qui a accepté toutes mes absences », portant seule une grande part de la vie familiale.
Pour le maire sortant, ce départ ne se résume pas à une fin de mandat : « Ce n’est pas une simple page qui se tourne, mais un chapitre de ma vie », a-t-il confié, rappelant que cet engagement représente près de 60 % de son existence. Si son rôle s’achève, l’histoire de Champvans, elle, se poursuit. « Il appartient désormais à d’autres de continuer à l’écrire », a-t-il conclu, remerciant les habitants pour la confiance accordée.























