
Pensée pour répondre à des besoins croissants, la future cuisine centrale, adossée au projet départemental de légumerie, doit remplacer des équipements aujourd’hui sous tension — en particulier la cuisine de Mirebeau, limitée à 740 repas. Implanté à Auxonne, le nouvel outil devra produire environ 2 200 repas par jour pour les écoles, accueils de loisirs et crèches des deux communautés de communes, avec une capacité portée à 3 000 afin d’anticiper l’avenir.
Pour piloter l’opération, la CAPVal de Saône et la communauté de communes Mirebellois et Fontenois ont engagé la création d’un syndicat mixte fermé, chargé de la maîtrise d’ouvrage, des marchés publics et de la recherche de financements. En parallèle, trois équipes d’architectes ont été retenues dans le cadre du concours de maîtrise d’œuvre, dont les projets sont attendus début février.
Un équipement pensé pour le long terme
Une fois mise en service, la cuisine centrale sera entièrement exploitée par le syndicat mixte : production et livraison des repas, entretien du site, gestion des contrats d’approvisionnement et de transport. L’accent est clairement mis sur la qualité — sécurité sanitaire, réduction du gaspillage, circuits courts et part accrue de produits bio. Les communes conserveront toutefois la gestion des cantines sur site et le lien avec les familles (inscriptions et facturation).
Le personnel et le matériel de l’actuelle cuisine de Mirebeau seront transférés vers la nouvelle structure à l’ouverture. L’enveloppe globale du projet est estimée à 6,04 millions d’euros hors taxes, dont 4,51 millions dédiés aux travaux et équipements.






















