Selon les premières annonces de l’Éducation nationale, relayées par Jean-Baptiste Gagnoux lors du conseil municipal du 30 mars, des suppressions de classes pourraient concerner les écoles Pasteur, Wilson et le regroupement pédagogique intercommunal de Goux-Villette, avec une fermeture par établissement. À l’inverse, une ouverture est envisagée à la maternelle Saint-Exupéry, tandis que plusieurs postes récemment créés seraient maintenus. Le maire a indiqué avoir pris connaissance de ces éléments “ce week-end”, sans encore avoir eu le temps d’échanger avec les équipes pédagogiques.
Un rendez-vous avec le directeur académique était prévu dès le 31 mars, de longue date, afin de discuter des ajustements possibles. “Il y a toujours des évolutions entre la première carte et la rentrée”, a-t-il rappelé, évoquant des marges de négociation selon les situations locales.
Des équilibres fragiles dans les petites communes
Le cas du RPI de Goux-Villette illustre les tensions liées à la démographie. Une fermeture pourrait entraîner une réorganisation avec des classes à triple niveau, dont l’efficacité pédagogique interroge. Le maire souhaite engager une concertation avec les parents pour envisager différents scénarios, y compris un rapprochement vers Dole. L’idée du RPI Goux-Villette-Parcey ayant été abandonnée, “qui conduisait à de multiples opérations de ramassages scolaires, et à des temps de pause qui n’étaient pas acceptables pour les enfants”.
La baisse des effectifs touche l’ensemble du territoire jurassien. “Les fermetures de classes sont toujours en fonction de l’évolution des effectifs”, a-t-il souligné, tout en assurant vouloir défendre “tout ce qui est possible et acceptable”.
























