Vers la création d’une boutique « test » à Bletterans

Elle permettra à des porteurs de projets de tester leurs commerces avant de s’installer plus durablement dans la commune. L’opération devrait démarrer au printemps 2020.

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L’office intercommunal commercial artisanal et industriel aura le rôle de gérer la réception des candidatures, a souligné le président, Jean-Louis Maitre.

Dans le cadre de la revitalisation de Bletterans, la commune de Bletterans, au travers de son Centre communal d’action sociale (CCAS), propriétaire d’une boutique au 24, rue Louis-Le-Grand, souhaite contribuer à la mise en place d’une boutique « test » permettant à des porteurs de projets de tester leurs commerces avant de s’installer plus durablement dans la commune. Les porteurs de projets occuperont la cellule de façon successive. En cas de réussite, le porteur s’installera dans une cellule vacante de la commune et laissera la cellule « test » à un autre porteur de projet.

Pour cela, la réhabilitation de la cellule commerciale est nécessaire, afin de la séparer de l’appartement, situé à l’arrière. Il est également indispensable de la moderniser et de la mettre en accessibilité. Cette cellule est vacante depuis le 1er février.

Cette opération est estimée à 107 950 euros. Le coût, estimatif, sera mis à jour par l’étude de faisabilité. La communauté de communes Bresse Haute Seille s’engage à hauteur de 16 % du coût total du projet hors taxe, dans la limite de 20 000 euros.

Par expérience, une durée de un an

L’opération devrait démarrer au printemps 2020. Les dossiers de candidatures seront étudiés par une commission. Ce sera le rôle de l’office intercommunal commercial artisanal et industriel de gérer la réception de ces candidatures, a souligné le président, Jean-Louis Maitre. « Le test pourrait durer un an avec un point à six mois, a précisé Stéphane Lamberger, le maire de Bletterans. La commune est compétente pour acheter des cellules vacantes. Le sujet sera mis à l’ordre du jour du prochain conseil municipal. »

Les délégués ont été invités à valider le principe d’un engagement de la collectivité en tant que co-financeur, ce qu’ils ont fait à l’unanimité.

Le vice-président, Philippe Antoine, en a profité pour faire un point sur deux commerces. « La boucherie de Ruffey-sur-Seille est repartie dans de très bonnes conditions, s’est-il réjoui. Le fonds à Sellières a été racheté par un boucher professionnel, qui va ouvrir dans les prochains jours. »