Parlons de Dole comme ville fortifiée, lors des visites guidées des jeudis de l’été

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Porte de Besançon vestiges du pont dormant à trois arches.

La visite commence Porte de Besançon vue du parking des terreaux où les vestiges du pont dormant à trois arches sont là sous nos yeux.
Il est important de se rappeler que Dole est a été capitale du Comté de Bourgogne et aussi frontière, ce qui entraîna Charles Quint à faire construire des fortifications. Ce monarque espagnol commanda à l’ingénieur Ambroise Précipiano un circuit bastionné permettant protections et stratégies en ces périodes de guerres.
Durant cette visite, on retrouve les vestiges de la ville de Dole comme témoins des luttes de pouvoirs et de sièges.
Le guide nous dévoile les secrets de ces vestiges dolois, témoins de luttes de pouvoirs et de sièges.
L’itinéraire se poursuit rue Pasteur où on trouve les vestiges du bastion des Bénits avec des murs en pierre à bossage de plus de 10 mètres de haut adaptés à l’artillerie. Ils seront détruits durant les attaques diverses puis reconstruits au XVIème siècle.

Le Prélot (près de l’eau).

La meilleure fortification est l’eau

Rappelons que Dole est une ville d’eau et que la meilleure fortification est l’eau justement ; de plus elle est précieuse car c’est de plus une véritable source d’énergie pour humains, animaux et plantes au sein des fortifications. Pour ce faire, un bras d’eau fut conservé : le Prélot (Près de l’eau). A proximité le bastion Saint André est une protection côté Doubs. Ce dernier a été construit de telle manière qu’il puisse amortir les boulets (voir les faire ricocher). On y trouve aussi une maison de guet qui permettait de surveiller les entrées et sorties de la ville (fonction protection et fiscale).

Bastion Saint André.

A l’arrière du musée actuel, on trouve les vestiges d’une poudrière et de fortifications.
La visite se finit au Musée afin de voir le tableau de Nicolas Labbé (Huile sur toile) de la ville de Dole fortifiée.
Une conclusion qui permet de revivre une épopée, d’entrer dans l’histoire, l’espace d’une heure, entre courtines et remparts.