Ney : les petits secrets de « Poupou »

Un mois après le passage du Tour de France, Pierre Duc et les bénévoles reviennent sur le succès de leur œuvre phare : leur Raymond Poulidor de 300 mètres de long totalement bio.

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La fresque de Ney avait surpris des millions de téléspectateurs.

Ils n’ont pas ménagé leur peine : durant trois semaines, les bénévoles regroupés autour de Pierre Duc ont travaillé dur pour que « Poupou » salue le tour de France lors de son étape champagnolaise.
Une performance car l’artiste bien connu pour ses œuvres titanesques de land art était au four et au moulin : « Je créais en même temps un portrait de Jacques Chirac en Corrèze, qui a connu un très grand succès. Le Conseil départemental m’a d’ailleurs fait citoyen d’honneur et m’a remis une médaille honorifique, Claude Chirac m’a aussi écrit un petit mot ». Ne restait donc plus que 10 jours pour terminer Raymond Poulidor à Ney, un délai « ric-rac » comme l’a confirmé Gérard Mouquin, bénévole champagnolais de longue date : « Nous avons manqué de paille pour colorer le maillot jaune ».
La casquette blanche de la légende du cyclisme était quant a elle constituée de plâtre, le reste étant issu de sciure, d’écorce ou encore…de fumier.
Comme les autres bénévoles issus de Ney, Champagnole, Monnet la Ville entre autres il se réjouit du succès populaire qui a couronné des centaines d’heures de travail bénévole (tondre le terrain, planter 700 piquets à l’aide d’un géomètre, rectifier l’oeuvre avec l’aide d’un drone, etc.).

 

Une fresque “bio”, grande comme dix terrains de foot.