Mouchard : grand débat, peu de débatteurs

Deux thèmes étaient abordés : la fiscalité et lest finances publiques d'une part et la démocratie et la citoyenneté d'autre part.

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Des débatteurs assez peu nombreux.

Vendredi 8 mars se tenait salle Alixant à Mouchard un grand débat, l’un des derniers, organisé par la communauté de communes du Val d’Amour et animé par Guy Mercier. Une petite trentaine de participants seulement mais quelques idées nouvelles parmi des propositions récurrentes.

Guy Mercier animait le débat.

Sur le thème fiscalité et finances publiques :

« Il faut s’attaquer aux paradis fiscaux et aux fraudeurs qui sont de vrais parasites » lance un débatteur. Pour d’autres, « l’Etat comme toute entreprise ou association devrait avoir l’obligation de présenter un budget équilibré et rendre compte de l’utilisation de l’argent public », « l’impôt sur le revenu devrait être universel, même si ce n’est qu’un euro », « la TVA sur les produits de première nécessité devrait baisser ».  Un débatteur conclut : « La justice des impôts reste une utopie »

Peu de débatteurs, mais des idées.

Sur le thème démocratie et citoyenneté :

« Il faudrait revoir tout le système électoral avec prise en compte du vote blanc et obligation de voter pour tout citoyen majeur comme cela se fait en Belgique » souligne quelqu’un.

« Pourquoi ne pas réduire le nombre de communes et se reposer des questions sur les structures administratives ? » propose un participant. Un autre constate « le régime s’est présidentialisé à l’extrême, les lois passent par ordonnance ».

 

Quelques idées sur le comment « mieux vivre ensemble » ?

« Il faut se réapproprier le vivre ensemble, davantage associer les citoyens à la vie publique, leur donner la possibilité de voter pour élire les membres des intercommunalités, mettre en place un pré-référendum sur les enjeux de société, les problèmes bioéthiques …) ».

Une dernière question de l’animateur « être citoyen français qu’est-ce que c’est ? » a soulevé le problème de la nationalisation. « Une préparation plus rigide pour les étrangers qui demandent la nationalisation, serait peut-être nécessaire ».