Les retraités veulent 1.300 €/mois

La FENARAC (fédération de retraités de l’artisanat et du commerce) a fait valoir ses revendications.

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Lucien Di Pasquale, président de la FENARAC 39. Photo LR

Lors de sa dernière assemblée générale, la FENARAC 39, présidée par le champagnolais Lucien Di Pasquale, est montée au créneau pour défendre les droits des retraités de l’artisanat et du commerce. A ce titre, la fédération se bat pour garantir un minimum décent à ses adhérents : « 1.300 € par mois au minimum, en cas de carrière complète, et en indexant les retraites sur l’évolution du salaire moyen, et non plus sur celle des prix ».

Le pouvoir d’achat des retraités raboté

Un rattrapage d’autant plus nécessaire en raison du « quasi gel des retraites depuis cinq ans » qui a raboté le pouvoir d’achat des retraités. Comme tous les retraités, ils souhaitent  « baisser d’urgence le coût des maisons de retraite pesant sur les résidents, et augmenter le personnel dans les EHPAD ».
Enfin la FENARAC se bat pour « augmenter les pensions de réversion de base de nos conjoints ». « Très basses depuis qu’elles sont différentielles (amputées dès que le conjoint survivant a quelques ressources), elles ne préservent pas de la pauvreté ».

Le président

Lucien Di Pasquale, 68 ans, a fait toute sa carrière dans le bâtiment (cinquante ans dans le carrelage : apprenti puis maçon carreleur dans l’entreprise de son père, avant de fonder son entreprise). Lucien Di Pasquale a été a président de la Capeb Jura pendant 11 ans.