Les GEIQ : un excellent moyen d’offrir un avenir aux demandeurs d’emploi

Mardi dernier, l’agence Pôle emploi de Dole organisait une matinée d’information en présence de trois groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification (GEIQ) dans les secteurs du bâtiment, de l’industrie et de l’agriculture. Une soixantaine de personnes sans emploi s’est alors déplacée dans l’espoir de jours meilleurs. Rencontre garantie avec des individus prêts à traverser la rue…

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Une soixantaine de personnes sans emploi s’est alors déplacée dans l’espoir de jours meilleurs.

« Nous sommes habitués à faire ces actions. On propose aux demandeurs d’emploi de venir car il y a des dizaines d’emplois à pourvoir dans ces secteurs d’activité. Les employeurs ne trouvent pas forcément. Il y a vraiment des opportunités qui peuvent se déclencher » souligne la conseillère de Pôle emploi Marie-Laure Damongeot.
Malgré un absentéisme d’un tiers par rapport aux fiches d’émargement, celle-ci est extrêmement satisfaite de cette opération.

Permettant notamment de faciliter la reconversion professionnelle – des demandeurs d’emploi venant de tous les horizons étant présents – cette réunion vise à répondre aux besoins des employeurs et des personnes sans métier.
« Ça m’étonnerait qu’ils me proposent du boulot là où j’habite mais je peux avoir de bonnes surprises » espère Priscilla, une demandeuse d’emploi motivée.

Suite à une présentation des représentants du groupement d’employeurs Indibat proposant des emplois dans le BTP, ceux de la GEIQ Industries Franche-Comté ont pris la parole.

En quête des perles rares

Suite à une présentation des représentants du groupement d’employeurs Indibat proposant des emplois dans le BTP, ceux de la GEIQ Industries Franche-Comté ont pris la parole. Soelis offrant des postes dans le milieu agricole a ensuite tenté d’attirer l’attentif public. « Je pense que cette action peut donner des idées à certaines personnes. Il faut trouver les bonnes personnes » souligne Marie-Ange Christophe en quête des perles rares pour travailler dans le milieu agricole. Aujourd’hui, ces trois secteurs peinent à recruter. Ainsi, en s’alliant, les entreprises cherchant de la main d’œuvre peuvent plus efficacement répondre à leurs besoins.

Après cette présentation collective, les plus intéressés pouvaient bénéficier d’entretiens individuels avec les représentants des groupements d’employeurs. Cette première prise de contact a véritablement permis d’éveiller chez certains des vocations insoupçonnées. Martine, 54 ans, a toutefois décidé de reprendre la route sans avoir rencontré les divers représentants en précisant que « l’industrie, ce n’est pas trop mon truc. Je suis plus orientée sur le ménage mais je voulais savoir ce qu’il y avait ».
Les courts entretiens individuels ont duré jusqu’en début d’après-midi.