Depuis plusieurs mois les Arboisiens planchent sur le futur espace Delort

47 contributions recensées, avec plusieurs propositions divergentes mais aussi des ressemblances. « Nous avons eu et avons encore une belle coopération des contributeurs » souligne Cathy Bugada, au sujet de l'ancienne gendarmerie.

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Cet exemple de proposition d'habitants montre bien leur implication dans la consultation collective.

11 % seulement des contributeurs demandent que l’espace libéré par la démolition soit entièrement consacré à un parking et 16 % ne veulent pas du tout de parking. 9 % ne souhaitent pas la démolition et optent pour faire de ce bâtiment des logements sociaux. D’autres encore sont dans le respect du cahier des charges et accordent un équilibre variable entre les véhicules et les espaces de vie. Une majorité des contributeurs souhaite des aménagements urbains servant l’intergénérationnel : petits jardins, bacs à fleurs, bancs pour s’asseoir et discuter, un lieu central de vie en somme. « Il est aussi très important de prendre en compte l’avis des gens qui habitent tout autour de ce lieu, qui sont collés à cet espace », précisait Valérie Depierre.

Après une première synthèse fin mars, l’architecte G. Reichardt a travaillé sur tous les dessins et commentaires collectés. Quelques habitants et le groupe de travail de la municipalité se sont joints à lui dans cette action. Et début mai ces mêmes personnes ont pris connaissance des projets retravaillés, qu’elles ont pu à nouveau commenter ou compléter.

Une prochaine réunion est prévue début juin avec ce même groupe à qui l’architecte présentera les projets modifiés. Suite à cet ultime travail participatif, une dernière « mouture » sera entérinée pour un démarrage des travaux après la fête du Biou.

 « Il faut penser espace évolutif »

« Tout projet doit être pensé à 35-50 ans pour s’inscrire dans un développement durable », souligne l’architecte. Pour la municipalité aussi ce projet s’inscrit dans un cadre très large. Il doit être réfléchi en tenant compte du prochain départ de la caserne des pompiers, du futur pôle scolaire, d’un futur réaménagement de la promenade des tiercelines …

Les enfants aussi se sont intéressés au projet. Leur souhait : un espace où ils “peuvent jouer et vivre” tout en reconnaissant un besoin de parking.