Le Groupe RGF Plastique poursuit son bonhomme de chemin à Pratz

L’Injection plastique une spécialité diversifiée...

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Pascal Daviet avec Nadège Finck RH et Alain Millet Responsable du site de Pratz!
Les élus très intéressés par le discours du PDG!
Des ateliers très bien organisés!

Compétence et savoir-faire…

Laure Lebon sous-préfète poursuit ses rencontres avec le tissu industriel local.
La dernière visite était consacrée à RGF Plastique. La représentante de l’Etat était accompagnée de l’élue Mme. Pedroletti en lieu et place de Mr. Passot maire de Lavans empêché et de Raphaël Perrin Président de Haut-Jura Saint-Claude.
Pascal Daviet le PDG a repris RGF il y a deux ans et demi créé au départ par Joël Béraldin. Le groupe dont il s’occupe date de 25 ans et a toujours son siège à Pratz avec 39 machines et 60 salariés, un site près de Bourgoin-Jallieu avec 20 machines et 30 salariés, le site Charvet mouliste à Eybens à côté de Grenoble avec 13 machines , et enfin un site roumain  à Oradea à la frontière hongroise, fabriquant des fixations de ski pour la société Salomon notamment.
Une des caractéristiques de l’entreprise de Pratz est qu’elle travaille en France et à l’étranger pour les secteurs de la santé, de la domotique, du sport et des loisirs, du bâtiment, de l’horlogerie, et de l’électroménager, mais pas encore de l’automobile.
RGF transforme donc tous types de matières, avec des moyens techniques innovants et modernes (82 presses mono et bi-matières hydrauliques et électriques, 3 bureaux d’études dédiés, moyennes et grandes séries, étude de lignes de production et d’assemblage très automatisées, produits propres, réalisation d’outillages pour l’injection…).

Le plastique doit devenir intelligent…

Pascal Daviet s’est révélé très sensibilisé à la netteté des process, la visite des ateliers ayant montré à tous qu’il s’agit de véritables laboratoires, très propres, automatisés, organisés et dirigés par un logiciel de suivi de production très performant pour gérer au mieux l’utilisation des machines en terme de disponibilité, de performance et de qualité.
Le dirigeant est aussi sensible au tournant que le plastique doit prendre actuellement, face à la mauvaise réputation écologique qu’il génère. A l’intérieur de l’entreprise tout est fait pour optimiser au mieux et éviter toutes sortes de gâchis et de rebus (matières recyclées dans des filières spécifiques, automatismes, service des approvisionnements par une centrale matière centralisée, etc…).
Cependant le point faible du plastique reste celui de ne pas prévoir dès le départ de la conception du produit, les processus de recyclage de fin de vie.
Il faut révolutionner ce cycle, en maîtrisant précisément son temps de dégradation.
IL doit donc devenir intelligent…