Commémoration du 101ème anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918

«Cette guerre devait être la der des der…»

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Virginie Martinez sous-préfète parle en tant que représentante de l’État Français!
Virginie Martinez sous-préfète parle en tant que représentante de l’État Français!
Le Salut aux Drapeaux par les diverses Autorités!

 

Le temps clément aidant, une foule importante de citoyens recueillis, s’était réunie autour du monument aux morts de la cité, afin d’assister à la commémoration de l’Armistice du 11 novembre 1918. Cela fait donc déjà 101 ans ! Cet évènement traditionnel a réuni élus locaux, autorités militaires et de Gendarmerie, compagnie des sapeurs-pompiers de la ville, et la représentante de l’État en l’occurrence la nouvelle sous-préfète de l’arrondissement en la personne de Virginie Martinez. Cette dernière a lu un message de Geneviève Darrieussecq secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Florence Parly.
D’une voix claire et limpide, elle a fait un petit historique de cette 1ère guerre mondiale, en rappelant le cortège, de morts, de mutilés et de souffrances qu’elle avait généré. Et cette date de l’Armistice du 11 novembre 1918  a sonné comme une délivrance pour tous les poilus et les français, avec un retour lent et progressif à une vie civile normale. L’épreuve de 4 années de guerre s’achevait donc…  Et maintenant depuis 101 ans s’est ouverte une nouvelle page, celle du souvenir, de la mémoire et de l’hommage.  C’est un jour de recueillement pour toute la nation.

Une sale guerre…

Au préalable un élève du collège de la Maîtrise de la Cathédrale en la personne du jeune Cameron Drummond avait lu un message de l’Union Française des Associations de Combattants et Victimes de Guerre (UFAC), rappelant ainsi «l’effroyable bilan de cette guerre, soit 1.400.000 morts, 740.000 invalides et  3 millions de blessés et bon nombre de veuves et d’orphelins, pour défendre un idéal de paix et de liberté».
Puis le maire Jean-Louis Millet a  rappelé aussi ce que fût cette “Sale Guerre” de 14/18, dans sa tragique dimension humaine française et locale. Ainsi il a rendu hommage à Gustave Dallier et Charles David  les deux premiers morts san claudiens tombés sur le champ de bataille le 9 août 1914 dans les Vosges à l’âge de 23 ans, habitants tous deux au Faubourg Marcel. Après son allocution, s’en suivirent les traditionnels dépôts de gerbes, ainsi que les saluts aux Drapeaux et la sonnerie aux Morts…