La Cabiotte a tout d’une grande en seulement deux ans et demi

Créée en juin 2016 la « petite cabane » compte aujourd’hui 137 bulletins d’adhésion représentant 184 individus (rappelons que l’adhésion n’est pas obligatoire à la Cabiotte) et 82 bénévoles actifs. Elle s’épanouit chaque jour en affirmant ses valeurs de partage et de solidarité.

184
Sandrine et Nathalie.

C’est une présidente heureuse qui ouvrait dimanche 10 mars la 3e assemblée générale de l’association. Nathalie Mathieu peut être satisfaite : résultat d’un bien vivre ensemble et du concours harmonieux des diverses parties d’un tout, la Cabiotte parvient à harmoniser les contraires sans pour autant écraser les différences.

Elus, adhérents et amis de la Cabiotte.

La Cabiotte interpelle

Nombreux sont les touristes à pousser la porte du local intrigués par une vitrine qui attise la curiosité et appelle au bien-être simplement, sans fioritures. La Cabiotte suscite de l’intérêt mais aussi des interrogations parce qu’elle repose sur un modèle ambitieux profondément réfléchi mais fondamentalement expérimental et innovant.

Elle fait encore les frais de quelques réticences parce qu’elle met au cœur de son projet associatif le changement, la prise de conscience et le positionnement individuel au service d’une culture populaire commune.

 

2019, année de structuration

Cinq grands axes sont fixés : maintenir et développer l’existant en concentrant les efforts sur le secteur « jeunes », développer de nouvelles actions, structurer l’association avec la création d’un emploi salarié et diverses demandes d’agrément. Et surtout démarrer l’activité du café associatif dans les locaux actuels en attendant de pouvoir acquérir un local plus adapté, (une mise à disposition gratuite serait la bienvenue souligne la présidente).

 

Une nouvelle présidente

Nathalie Mathieu, fondatrice et présidente depuis la création de la Cabiotte change de statut et devient salariée de l’association au poste de coordinatrice à compter du 1er avril. Sa remplaçante, Sandrine Marchive-Villeger, arrivée il y a quelques mois à Salins, est originaire de Charentes et connaît bien elle aussi le milieu associatif.